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Auteurs : René Jetté, John DuLong, Roland-Yves
Gagné, Gail F. Moreau et Joseph A. Dubé
Catherine Baillon, fille du roi immigrée en Nouvelle-France, épouse Jacques Miville dit Deschênes en 1669. Sa table d’ascendance, poursuivie ici jusqu’à la douzième génération, présente, preuves à l’appui, un assortiment fascinant de nobles de robe et d’épée. Par le biais de certaines alliances, Catherine Baillon descend même de maisons féodales, royales et impériales du Moyen Âge.
En ce début du XXIe siècle, Catherine Baillon compte des centaines de milliers de descendants au Québec, au Canada et aux Etats-Unis, comme en témoignent la variété des lignes ascendantes qui composent les huit premiers tableaux de l’introduction. Grâce à elle, tous ces gens peuvent prétendre avoir quelques gouttes de sang bleu dans les veines.
De plus, les Européens, les Français, en particulier, trouveront dans l’ascendance de Catherine Baillon plusieurs filiations nobiliaires inédites. Ils découvriront aussi comment un nombre imposant de Nord-Américains peuvent se dire, notamment, descendants de Charlemagne.